lundi 29 août 2011

Tous des pas sans visage


Ferme les yeux,
conte les petits bleus les petites filles ceux qui écoutent les gens qui rient les yeux qui pleurent ou une envie, comme le ciel noir la nuit qui part

Et là nous sommes des vieux des gosses tous du caviar ou des crevards toujours heureux bien comme des sons des rives les cloches la pluie et les trous noirs
Mais là elles sont des rêves des connes ou des poupées, parfois le sel la crème bien parfumées, les petites voix les regards noirs, toute belle la grêle les cris là dans la nuit

Assis bien comme un roi, plions les mots sur le trottoir, droits d'un regard les idioties là qu'on se dit ici qu'on rit même plus de sens mais bien sentis, main dans la main comme des enfants ou bien le gris, l'un bien trop noir aime la lumière

Comme un éclair fuit le tonnerre ferme les yeux balaye du vent ici il n'y a que des fous sous leurs grands mots qui n'ont de droit qu'à d'autres fous, tous prêts à se solder du monde vitrine sous les flashs l'indifférence et les lubies pour un semblant pour mieux paraitre se croire heureux

Tous des pas sans visage des cris sans raison des sourires pour les cons, des grandes leçons des petits jugements à profusion à nos frontières nos possessions, bien trop à contre sens