dimanche 5 décembre 2010

Mort sous vos amours


Ce matin la neige tombe

Ce soir la lune est noire
dans les yeux dans l'espoir

Je ris de mes mots las
Je pleures dans mes lits las

Bonsoir mon père à toi la mer, les océans d'horreurs, les hallucinations du cœur, les femmes les chariots les ennuis les au-revoir les bonne nuit, voilà mon temps que je vous offre sur les cendres de art, que je vous prie qu'on crucifie sur les trop bas, sur les temps chauds sur les fausses rousses, qui nous ennuies, sur les fausses blondes que l'on oublie, sur les grandes ours qui brillent qui dorment, dans la tanière dans les rancœurs.

Salut à toi, la mère de tout mon monde, la haine de tout mon cœur, toi quand je crie toi quand je pleure toi que je nie que je regrette que l'on repère. Je me tends la main à travers la poussière, qui s'échappe de mon charme de ma crasse des mes traces sur le ciel dans le sol sous l'orage qui me pleure que je meurs.

A toi la sueur qui coule dans mon dos qui fais frémir mes mots qui fais faiblir mes idéaux, que je sens mon épaule que je pèse entre le vide entre l'égo sans mesure ni rivière ni pourboire ni troquet ni abstrait ni soudain.

En cadeau voici mes dieux mes visages mes noms qui n'ont plus de sens, mes vies mes soupirs que j'ai craché que j'ai clamé dans les berceaux sur les traineaux dans les lisières sur les chaumières dans les faubourgs sur tous mes toits.

Me voilà mort aux pieds de mon arbre, joyeux noël les fous, le ciel n'a plus d'espoir, que de vivre sous vos yeux...

jeudi 18 novembre 2010

Une clope à tiser


Parce qu'il est impossible de se supporter
de se sentir soi de se voir moi que je m'aime à la mort que je ne suis que vide de vie et d'illusions, que tout est noir dans l'espoir, que tout me rit à la face, que ce monde se moque de moi, et que je ris de ses mots, des sarcasmes qui m'entourent, que je pleure des faubourgs aux grands fous, qui nagent sur leur tombe, qui pleurent sur leur déraisons. Sans raison aucune sans détresse ni excuse, sans horreur ni méduse, sans lettre ni regret, marchons enfants du monde, que je me noie dans ces rêves sans avenir, que j'aime cet humain, qui se meurt à petits jours, dans mes bras pauvres gens, pauvres des malheureux, bien abrutis par le bonheur la joie l'amour et la peur, par la vie qui s'échappe, par l'absence de conscience et de par dessus, à moitié nu dans la rue nous crevons tous à petit feu sur nos cendres encore fumantes d'un avenir sans raison d'un passé bien oublié, je vous vois je me vois je nous tue je me tue, sur l'autel de l'indifférence, sur la guerre des manants, sur les peurs des brouillards, d'une murge d'un rail au joint, d'une putain qui dit oui d'une none qui crie encore, sur son talent sans enfant, sur ces compétentes petites mères qui ont osés nous infligé la marée du haut du bas, du temps qui coule des champs de roses des poubelles sombres, des envies qu'on envie, des désirs qu'on oublie, des désirs qu'on copie, d'un renouveau jamais revenu, jamais parvenu, à nos yeux d'abrutis qui pleurent sur leur sort, à nos yeux de pauvres sots sur les sarcasmes, pauvres sottes sans vie, d'une suréelle passion pour la misère la phobie les galaxie les enfants qui chantent dans les parcs, les mères qu'on aime et qui ont été aimées, par dessus tout le temps est passé au delà de la fumée de nos clopes, au delà des courants de nos alcools, d'un grand verre d'une larme glacée au fond d'un verre de rhum, à tiser la vodka, à fumer nos paupières, sur les lèvres des douces qui nous rendent fous, à crier dans le regard des bien gentilles qu'on ne veut pas d'elles, à les voir cracher sur nos faiblesses à les voir tuer notre richesse, à vous les putains, de bière ou de marie, qui prions la catin que demain est pure, que le lendemain est seins, et que la vie n'est que tempête, de trompette en charrette, de rire en tuerie, d'arnaques et de qui sourit, de ses lèvres encensées, de son corps vendu à quelques mots, d'un regard vide d'un désir insensé, la vie n'est qu'une farce, à laquelle nous devons sourire, à laquelle il faut savoir mourir se plier se dresser de marrer se laisser entre que la jeune belle ignorante, qui laisse entrevoir sa dignité pour quelques coups, d'un verre à la nuit, de la nuit aux furies, de la chaire aux ennuies, je me vois mort dans vos vies, pleines et heureuses, de tout ce que je hais, je ris de ne jamais savoir être, qu'un vilaine sauterelle parmi les fous, pas au dessus ni en dessous, mais bien mieux à côté, à tendre la main pour ne perdre de vue, que la jeunesse est folle, que ce monde est con et malheureux, de se sentir si heureux, de se voir si beau, dans sa triste dépression, dans sa descente aux enfers, à jamais dans le creux de ma main je lui dirais je t'aime, toi que je veux entendre, aux confins des marchandes, qui sont mortes de vie!!

mardi 16 novembre 2010

Du vent!!!


Le couteau entre les dents, je m'en vais tuer le temps, du fond de ma tanière, sous le chant des pleureuses, je me dis qu'elle est belle, de n'être qu'une femme sans avenir, de mourir par tant de poésie, de se voir sous l'écriture des vieux bistrots, je me dis qu'elle est belle, à lui tendre la main par delà le ciel, à voir au loin les bombes tomber sur nos discours, à entendre au fond les jours crever sous nos amours. Entre l'air de nos frontières, de tes lèvres sans ivresse, de mes mots sans étreinte, de ces gens qui passent là, si bas de ce temps, mort à grands coups de vent, par les dictats de ces vies, que l'on noie dans l'alcool, que l'on marche dans l'esquive, de l'âme et de tes bras. Je me vois mieux d'entre tes mots, je me sens bien loin de mon âme, de raison en hallucination, de paraitre à n'être que moi, à jamais dans la crainte et la haine, de l'amour et des peines, au dessus des alizés qui balayent l'espoir...

mercredi 10 novembre 2010

L'esquisse

Perds moi dans tes yeux sans un mot
Prends moi sur tes lèvres sans esquisse
Tends moi à l'espoir d'entre tes bras

J'ai envie de te voir souffrir jusqu'à te sentir belle, j'ai besoin de te sentir ivre de ton sourire sans fin, j'ai enfin bu mon thé sur le linceul esquissant tes seins, j'ai fini par prier que tu brûles sous l'orage , que tu chantes sur la plage, que tu planes sur ton âme sur mon cœur sur ces dames, dans le fluide de ces anges que l'on fume.

Laisse moi te prendre par la main, te faire l'amour comme un saint, te perdre à ne plus me croire, et t'oublier au fond du tiroir, te voir mourir d'un trait sur les pages d'un carnet, te voir vide dans l'esquisse de ton âme.

dimanche 7 novembre 2010

Bien entendu


Admire de ton idylle, ma si belle dépression
Prends mon amour, la plus belle des morts
Supplie de tes armes, mes envies sans avenir
Arrache de ton sang, ma décadence de tes bas
Entends ma folie, aux tréfonds du semblant
Pleure donc mon ange, sur le courant de nos vies
Étreints-toi dans mes rêves, à l'heure des foutaises
Éteints-toi dans tes lunes, à l'heure des tarées

Qui nous noient de se noyer dans leur déchire d'ivresse folle à d'absurdes regrets je te regrette tu me jètes je te prête tu me traites, chienne aux chiens aux fous les folles les malheureuses les jusqu'au bout, ici du temps, par ailleurs du vent, les aléas du va qui vient, les alentours qui leurs prennent les contours les pourtours les amours sans raison ni tête à la queue qui s'entortille à ces cous d'asphyxie de lenteur dans l'extase à la mort à la vie des sans vie, à la quête des putains sans heure, des bien heureuses des rougeoyantes des je t'aime qui s'en vont qui s'envolent qu'on regarde qu'on s'enfuit qui nous disent que l'on dit qu'on entends qu'on oublie, des roues qui tournent des vents qui boudent au souffle qui se coupe, des temps perdus des chants bien entendu

A la faveur du temps qui passe
A l'oubli des gens qui tracent

vendredi 5 novembre 2010

La folle


Je te le dis foutue, toi l'idiote, toi l'ancienne, toi qui se meurt, toi qui a tué le monde, toi qui a pleuré misère, l'ivresse de ce passé sans mots, de ces idoles vendues, de cet enfer qui jouit, de ces paroles sacrées, à boire toute sa haine, par le sang et le flegme, par la chaire et les rêves, noires de fin de voir, d'une vibrance fragmentaire, des ténèbres que tu m'as vomis, toi la putain tarée, qui n'a que dégénéré, par la soif de mes pleurs, toi qui a criée ta mort, qui a tué mon âme, toi qui n'est plus que violence, que je vois la misère, s'abattre sur tes heures, toi qui a chanté les fées, les clochards les princesses, toi qui te sens si reine, quand tu n'es plus que chienne, toi la folle aux idéaux, toi le mariage toi l'austère, toi les enfants et la guerre, toi la prière au maire la mort aux barreaux, toi la pauvre mignonne, toi qui perds ton jean, sur l'étendue de ton ignorance, de ta bêtise folle qui m'a conduit à mourir, toi l'insouciante qui gémit, besoin de se faire défoncer de se voire déchirée, par ta chienne de vie le whisky et la clope, toi l'indigne de ton nom, toi qui se doit de luire, dans ta vie sans avenir, à préférer me faire crever que de t'admettre, à la vie à la mort, sur les plages sacrées, sur le fil à la corde, je te verrais sauter, que je me sentirais libre, de ton passé maudit, toi la folle...

samedi 23 octobre 2010

Au châtiment des heures

Pardonne moi maman
j'avais des rêves
des jours de
Liberté

J'avais des larmes,
des heures,
Des Temps Passés!

Pardonne moi ces cris
de la douleur
de ces flammes qui me tuent
de ces drames qui se taisent
de nos armes
le poing levé
de nos prières
des jours blessés

Pardonnez moi ces jeux
dans le noir
dans la boue
Pardonnez moi ces coups
dans le cœur
dans les bras
De cette femme au verre givré
De ces enfants aux sang versé

par nos lanterne toutes
immaculées
de la raison qui s'éteint
et la flamme que l'on nous tient...

Pardonnez moi cette nuit
que la pluie s'efface
que la temps se berce
que je me suis vu
étriqué et nu
détruit de l'insomnie
au verre vide
de l'intolérance
au grand damne
de nos ignorances

Pardonne moi maman
De ces rêves de
Liberté
sur des rives
d'Humanité
que j'ai tendu la main dis toi
que j'ai tourné le dos tu vois
à tous ces airs passés
par des airs brûlés
par ces pairs qui s'aiment
ou ces espoirs qui saignent

Voici le monde
que je vous vois
qui cris tout bas
Que tu louvoies
par ces rêves oubliés
Pardonnez moi
de n'être que
Liberté

mardi 19 octobre 2010

lundi 18 octobre 2010

Oh Putains vous avez cru,


Oh Putains vous avez cru, Putains vous croyiez, que l'art naissait par la souffrance et les peines, mais c'est par la mort et la haine, que l'amour vibrait par la douceur et les siens, mais c'est par le sang et les pleurs. A l'imbécile temps des marmots, qui crèvent à l'espoir de voir du temps, dis toi je crois, qu'un soir l'espoir s'envole, sous les coups des oublis...

mercredi 6 octobre 2010

D'un jour ce matin


Ce matin j'ai déjeuné avec le diable
et il m'a dit d'un jour je t'aime
Je t'ai vu perdre pieds
je t'ai vu prendre l'air
Et j'ai marché sur le dos
des putains bariolées
étouffant mes envies
dans ces sombres mélodies
c'est la fin du temps dis toi bien
et demain crie
que la fin est d'elles

lundi 27 septembre 2010


C'est le temps des étoiles, qui s'envolent sur le soir, des vieilles filles aux royaumes sans lumière, du satin à l'espoir, de la vie au futur, de l'amour au toujours, je crie que je suis là

C'est la pluie des regrets, sous la suie de nos rêves, dans les bras d'une mer, sous les armes qui pleurent, dans la trêve des mots, dans l'oubli de ses yeux, dans la nuit de ses mains

J'ai perdu mes louanges, j'ai clamé mes miros, j'ai trinqué à ma mort, j'ai tué mes enfants, j'ai rompu le silence, de me perdre dans ma transe, de te perdre dans les pas, d'une ronde sans miroir, d'un va qui sent bon, prend ma main et je viens

vendredi 17 septembre 2010

Ma dose de vie


A pas perdus, sur ce petit sentier de ma vie, sur ces souvenirs et désirs, qui flirtent dans l'inhumanité du temps qui passe, du vent qui n'efface rien et des idées qui ne font que survivre!

Il y a des jours comme ça, des nuits où l'on respire, où l'on se laisse aller à pleurer et se dire, qu'il était une fois, qu'il était une fois...

De haine ou de passion, de sang ou d'illusions, de déchire ou de communion, ces troubles nous sèment, ces brèves expressions, car un jour on était quelqu'un, on était celui-là ou celle-ci, ceux qui n'ont peur de vivre, ceux qui ont été à vous, ceux qu'on n'oublie pas! De petits pas sur ces souvenirs, c'était le temps de l'extase, des cris et des pleurs, de l'amour et des fleurs, mais d'un temps remarquable, d'un instant ou d'une vie, qui nous a assoiffé, nous a fait vibrer, d'une personne d'une rencontre, qui nous a marqué, nous a fait grandir. Ces grands coups de hache sur les sillons de nos lits, qui façonnent nos rides et nos folies, sont les étincelles qui embrasent nos vies, l'essence du feu qui brûle enfin en nous, les plus profondes larmes qui ont coulés sur nos cœurs, les plus grands éclats de rire dans le vent, les plus grandes envolées que notre palpitant ai eu à contenir, la plus grande des croisades de nos amours. Ces brèves de vies, si fortes et qu'on ne peut revoir, ces intermèdes que l'on gardera toujours au plus profond de soi, sont nos plus belles armes, s'effilochant au fur et à mesure en munitions oubliées, sous la braise de notre souvenir, enterrées et prêtes à nous faire sauter les plombs, à nous faire craquer le calme, le chant des roses, des p'tits oiseaux qu'on entends et des maladroits romantismes.

Je me revois sur mon île à pleurer que je suis heureux, à jouir de mon existence, à découvrir qu'il existe une vie, à côté de ma mort, qu'il est possible d'exister, quand on n'est que soupirs, qu'il y a de grands chagrins dans la jeunesse qui s'ouvre les veines, qu'il y a des putains prêtes à t'aimer, qu'il y a des jolies prêtes à se taire, qu'il y a des gens beaux, d'un costard d'une gueule, qui ont l'intérêt d'un bulot et la passion des feuilles mortes, mais de grands enfants toujours la fleur au sourire, toujours la joie de survivre, dans le grand fracas des jours qui s'enchaînent. De cette jeunesse sans avenir qui ne peut vivre sans se voir demain, je me vois ivre dans ce hangar, je me sens flou dans le ciel, dans ma grande épopée, le vent s'essouffle, et je remets ma camisole, seul au milieu des fous.

Je me revois dans cet avion, de ces deux heures à oublier, à me prendre une balle de la peur, à me voir mourir à chaque minute plus proche de ce long passé. Comment vous dire ce jour, qu'il y a eu tant d'autres vies, tant de choses trépidantes, tant de choses qui m'ont déchiré le cœur, qui m'ont fait trembler le corps, qui m'ont transcendé l'esprit et métamorphosé l'âme. Je ne suis plus le même et ne veux plus l'être. Après avoir connu trop le monde, on ne peut plus s'en passer, cette addiction à la découverte et à l'ouverture, à l'épanouissement et à la passion, je ne peux plus vivre de raison et de quotidien, de classé et de trop rangé, de comptes et de manque, il me faut ma dose, si je ne veux pas pourrir, dans le vide aux abords du plaisir. Il en faut toujours plus, toujours plus avec moins, toujours moins qui nous donne plus, qui nous envoûte mieux, qui nous déroute encore, qui nous fait chavirer, au gré des encres de suie, des faveurs des ennuis, je me dis qu'il me manque, cette étoile qui brille.

Ma grande dépression c'est d'être et d'avoir été cet heureux, et de partir au combat des bons dieux, à braver les tombeaux des bien soumis, pour exhorter la passion, et faire rêver mes larmes, des tristesses profondes, et d'amour sans limite, pour montrer que je suis bien, follement heureux et vivant de me dire, que je sais respirer, et tomber amoureux. Mais putain qu'elle est belle, ce regard qui m'envole, vers ces horizons que j'attendais!

jeudi 16 septembre 2010

Ivre la main


J'ai le sourire au bout des doigts, dans l'égarement de mes yeux, sous les étoiles de la transe, du whisky et des saints, mets ta main dans la mienne, au clair des lunes, qui aiment à en perdre le tournis!

Prends un verre la terreur, ouvrons nous les veines dans la jouissance, le plaisir et l'ivresse de vivre, sous la brume des horizons de ces nuits, de la chaleur de ces corps, qui s'essoufflent qui s'évitent, de ce vide qui se comble, des mots doux qui s'écoulent, du mielleux qui se tue, dans tes bras je me rêve fabuleux, des yeux qui brillent, de biture et d'amour, prends ma main, c'est un beau jour pour rêver!

lundi 13 septembre 2010

De fleurs et de marasme


Un jour un soir ce beau matin qui gravit le regard du brave, malheureux, décontenancé de cette lune qui brille aux quatre chemins, les yeux hissés aux allures de la fin, à l'ombre des maux, le sourire ivre, les mains qui tremblent, de ne savoir lui dire, que ce soir il fait noir, que cette nuit il a failli, mourir au creux de ses paupières.

La porte aux inconnus, de fleurs et de marasme, fermée par les vieux coups de minuit, qui résonnent et font trembler l'odeur de la résistance, la chaleur des prétentieuses, la simple union de quelques gorgées, d'une belle asphyxie, au gré des mots, qui subliment les dames, d'un jeu à l'eau de vie.

De ce nuage chaud, qui m'ennuie de la chaire, qui vit par les spasmes, des gravités condamnées, au fond des théologies sans flamme, aux églises des carillons sourds, aux prêcheurs de la grande fortune, rêvant sans horizon, pleurant sans dépression, heureux de voir les ruines du soleil, des petits sous pour oreiller, de belles apparences pour mieux flâner, à la mort des rêves de gosse, adieu les étoiles, à nous la profusion.

Par quelques mots sans ambiguïté, pour quelques flots, dans la brume des vagues, qui claquent sur la roche, je me traîne, je divague, je rengaine, la fuite des marmots, qui ont oublié ce soir, que le soleil est sombre, que la pluie est belle, et les larmes infidèles, au gré des va et viens, de ma main qui se traîne, dans le feu de tes biens.

dimanche 12 septembre 2010

A tes vagues sans question!


Je veux que ton cœur sur le mien, embaume la peur et la crainte!

Je veux que ces larmes sur ton dos, décousent la furie et mes mots!

Je me meurs de te dire à tes yeux, qu'à ce jour toi tu m'oublies!

Je me meurs à tes vagues qui ondulent, sur ces pas qui passent bien trop vite!

Je te suis quand tu vis et rougis, sur l'absence de ce lien qui me consume!

Et je ris d'un espoir qui revit, dans tes bras tu me tues et l'on s'enfuit
Car demain je serai ce qui se dit, écorché sur le vif de nos vies
Si lointaines de nos lits et d'une image qui se floute sur les rebords d'une danse!

samedi 11 septembre 2010

Tourne en Boucle, des Rois à l'étreinte, vagabonds nous marchons, nous aimons...


La brume est folle sur les plis de ta main
La joie est vile sur l'attente de ce saint

D'une barcasse vagabonde
Qui se brise sur tes reins
Que je vois à l'aurore
Chanter la vague déconfite
En bas sur le récif
Aux allures de camisoles
Aux penchants de passion
Qui bercent nos illusions

De ce sang versé
Aux larmes brûlées
Qui chantonnent en boucle
Dores et déjà sur les armes
Brisées de tôle
Pleurant encore
Qu'il fait beau ce soir

Je frissonne au son des conserves
Des talus des fracas
Des petites sottes qui crient qui pleurent
Sur leurs bas hémisphères
Au délire du j'en viens
Aux divas du va t'en
Qui disent qu'on se voit
Qui pleurent qu'on ne soit
Au fil des comptines
Que de piètres baroudeurs

Mets ta main dans ses voeux
Retire ton corps de ton désordre
Approuve mes lèvres à tes heures
Qui sonne ce désir foutu
Déchire ton rêve à mes folies
Déclinons toutes ces auditions
A l'aube de cette mort sans faim
Qui nous emporte aux vents de Pluton
Aux désirs de l'abscons
Sur ces brèves sans être

De simple petits rois
De pauvres petites lois
Sur l'autel de la grande murge
Qui souille si doux
La souffle coupé par ses bras
Ce regard sans éphémère

jeudi 9 septembre 2010

Je sans Tu le vide


j'ai envie de dire... que je me sens en total désaccord avec moi même... en totale décontenance de mon cœur, à pleurer la folie des heureuses...

à chanter que ces foutues sont douces, que ces odeurs sont rosses... à la paume des pleurs, du petit tourment que ces regains de haine, que cette gorge qui se noue, à l'image de toi ma jeunesse folle, mon espoir de putain qui déraille, d'eau de mer sans broutille, de vagues en l'air qui dérivent, je marche sur la pointe des sottises, sur la brèche des mes piètres professions, de cette danse en droite de gauche, à bailler l'entre toi sans moi, qui nous voit qui nous croit, et je sèche petite fleur, et je prêche à toi mes rêves, d'une image sans fond, d'une résonance de malsain, de très proche en toi même, de nous tous qui jouons, de toi qui entonne, la petite médisance, toi mon amour, que ne ferais-je pas pour te perdre, pour t'aimer sans être vu, ce soir nous buvons, de devenir dingue en m'en entailler les rêves, à m'en évider l'étreinte, que ne ferais-je pas pour ne pas t'avoir, à jamais loin du feu, des rocailles des videurs, qui te fondent la fin, qui te feignent l'argent, que ton sourire est beau, ma grande dépression...

lundi 30 août 2010

Du futile obscur


Il pleut
sonne carillon
sèche tes larmes la tristesse
verse ton cœur petite va donc
crève l'odeur de nos avenirs
piètre faveur de nos envies

Douceur mélancolique
du futile obscur
du fleuve à autrui
de désirs à tes nuits
je me noie je me noie
dans le foie des coursives
des allées des octrois
des reliques qui s'enlisent

Je me meurs à ses pieds
petits vieux petits yeux
petite fille aux idylles
qui se vide à ses villes
à son envie de partir
à ses heures sans marcher
à jouir de ses rêves
que je ne sais plus aimer
ou bien même espérer

jeudi 19 août 2010

Egaré d'un chemin


Il est beau mon monde, au milieu des étoiles, dans ce bleu sans escale, au détour d'un sourire, à l'envers de ces lunes, à oublier la vie, à l'espoir de l'ivresse, filante comme une femme...

Je me vois mort, de ces sanglots insolents, des ces mots sans un verre, à diluer la fuite, dans les bras d'un amour, à flot du bon souvenir, ces vieux aux odeurs de chênes, d'une herbe folle et langoureuse...

Nous nous sommes pris pour ces oiseaux, volant comme nos fioles, violant l'esquisse de ce ciel, titubant nos rêves, à foison de piètres maux, à cœur de chaleureux fardeaux, voici le son de tes sabots...

Femme qui brille, parmi l'onde des circonstances, aux adieux gloire au feu, à nous la main levée, les illusions déchirés de vrai, les yeux bercés d'abstrait, remettons nous en selle, à l'avenir des fous...

samedi 14 août 2010

A la poussière de mes nuits


Si belle sur le cadran de mes rêves
Ce sourire à en pleurer un jour
Ces mots à m'en faire perdre la liane
Cet espoir sans futile aux grands abois
De la douceur de ses lèvres
Au délice de sa chaire
Je me joue dans l'obscur
Du brouillard de son image
Du temps qui s'efface
Du vent qui l'emporte
Au vent des maladresses
Au chant de mes ivresses
Je joue de cette vie
Qu'un jour tout construit d'abstrait
De désir et de tendresse
Qu'un jour destruction la raison
De vide et de paresse
Je me noie aux frontières de ma cellule
Je me bat aux aléas de ces chaînes
Fracassé contre les barreaux de mes lunes
Je tend les bras à la lueur de son image
Au cœur de cette douce folie
Ce marais qui s'enlise
Ces fleurs qui s'esquivent
La belle pleure
Car je ne sais
Quel jour il me fuit
Quelle lumière s'éclaire
Sur le temps qui s'en va
Ce soupir qui s'éveille
Aux malheur de la douce mousson
Que ce jour est triste
Triste de réalité...

mercredi 11 août 2010

Bat la voile


Sur ces grands vaisseaux de larmes
de ces bateaux fantômes
au délice de nos rêves
aux faveurs de nos lys

Que nos rêves de fusions
de fleurs et d'hallucinations
de prêtres et de pourboires
nous enfile à l'union

Sur ces champs des volières
aux voiliers éphémères
de l'âme à profusion
aux bourgeons de nos femmes

Pleurant à bout de bras
l'insoumise dés-union
du clapot du frisson
qui guète la brise à l'aube
des fous sans un jour

Je me jète à la vague
de ces trêves qui chahutent
de ces hêtres qui nous fuient
des ces filles qui gémissent

Tout bas, sur la figure

De nos proies ces malices

De nos joies qui y vont

Je me jète à l'oublie

Je me noie à l'envie

Partons
à l'horizon...

Nous crions à la voile
à ces rames qui décharnent
de ces voix sensuelles
au loin sur l'éternel
à l'abysse des songes
à l'angoisse des fous
qui brûlent à l'horizon
des mers sans
élucubrations...

Voyageur de nos vents
Paresseux de nos joies
Entêtés de ce môme
Qui pleure à l'étourdis
Qui pleure à te dire qu'il y a
Te dire qu'il te faut
Te dire qu'il t'aimait

Grand comme un enfant
Beau comme ton cœur
Pleurant la gourmandise
De tes désirs qui se meurent
De tes envies et des pleurs

Je t'aime
à l'horizon...

mercredi 28 juillet 2010

De mes rêves! des cendres de ce monde...


Dans ce monde sans limite
Dans ce vide sans contrainte

D'un souffle coupé par l'étourdissement de mes pas, aux allures de macabre coloré à l'odeur de l'opium, à l'essence de ténèbres, à l'horizon qui ondule sur les strass de ces mots

Je me jète à l'aube de grand espoir, de ces larmes d'un verre de trop, de ces rêves à l'orée des traces succombants de ces mains, sans vie et sans cris ici bas

De ces terres qui valsent le chagrin de leur monde, qui s'enfuit au creux de leurs mains, au courant d'air dans les doigts, aux abîmes des confins de l'étreinte, d'un petit oui qui dit tout à tout temps à tout va dans les choix qui sont las qui sont gras qui m'ennuient que je vois, aujourd'hui, à la lumière de la mise en pierre, en berne de ces sots

A ces mots conclus par les soubresauts des mes goutes, de ces rêves sans fin d'un monde infini d'une bourrasque d'un temps à l'autre qui secoue l'incompris de ce conditionnellement moi, de ce superficiellement votre, de ces claps du va la fin du va si bien, du quiproquo du va-t-en, qui sursaute à tout va sur les cendres qui se laissent à l'ombre de ces présages, aux couleurs resplendissants nos âmes, déchus de cette perdition qui s'étale sur l'esquisse, sur la frise qui s'étire et raconte ta vie, nos vies, notre mort à tous ces gens, à tout ce temps qui a perdu la tête, qui a perdu son heure, de trouver l'insoumise obsession du mieux, au plus que toujours il m'en faudra alors, encore et encore, marchons mains dans la main, tels des fous, sur les ruines de l'onirisme de notre passion, décharnée de toute raison

Mes carreaux tremblent sous les douze coups de mon cœur, fracassant si l'eau de ses bas, décriant mal-être de tout ce qui pleure, sous les rayons de mon monde, sous le crack de ces veines qui altèrent la constante de leurs défonce à grand coup de vie, de ma des rails à grand va de petites idées, à grand damne de ces marres mot qui déraille de cette vision d'austère et de naguère, de vis là et d'escalade aux marches de ton tais toi, de tout ce qui va frappe l'océan de ta joue, les limbes de vos cœurs, les poires des Dains poursuivis par les chants des manants... A la mort des espoirs du grand, de ces nouvelles au courant des hommes
je me vois marchant à pas retenus sur les braises de mon grand chantier fumant des souvenirs d'une réalité qui s'enfuit à la morgue des idées, à la tombe des désirs, sous les cendres d'un amour

vendredi 23 juillet 2010

A la taule


A la taule des lois
A la taule de toi

toi qui t'envoles et qui atterris
entre les bras de la grande solitude
entre les murs de l'amour pas fini

A la taule qui fumes
A la taule des brumes

toi qui donne ta main
entre les chaines du malsain
entre les bracelets d'adieu liberté

tu pousses la portes du bonheur
aux grands barreaux de l'indifférence
aux menottes des je t'aime

enfantée de ta candide jeunesse
flirt de ce cœur qui bat et qui va
au fil des accords de la vie du bout des doigts

tu grattes ton nid du fond du trou
tu tisses ta toile à l'ombre du Sherlock
hommes de tes vies qui suintent l'éphémère

A la taule des lits là
A la taule et mattes la

et le grand coup de tête
dans les mains qui tremblent
dans la moiteur d'une indécision
dans l'odeur d'une femme
dans les bras dans ses seins
dans le souffle des lèvres
dans le gouffre des rêves
dans l'ardeur qui vibre
dans la fleur que tu ouvres

à la folie de quelques mots
à la chaleur d'une chandelle
à la fraicheur pétillante sur tes reins
qui détend la brûlure de mes mots
qui éteint la femme qui brûle dans ton cœur
dans ces bas dans ces larmes

A toi la clé de ton amour
libre ou menotté
enchaîné
A la taule...

N'oublie pas, qu'un jour,
tu voulais être toi,
tu voulais être femme,
tu rêvais de ne pas être qu'une larme

jeudi 22 juillet 2010

La belle des fous


Petite princesse
la fleur à l'âme
la larme de l'heure

ta longue aiguille qui claque
sur les carreaux de mon cœur
sur le cadran de ton regard qui se tourne
qui se tourne à tout va
sur les draps de mes yeux
sur les draps de tes yeux

à voir crier l'envie d'exploser murs et marées à grands coups de vacarme, à grands coups d'envie, du passionnellement toi, de la courbe délicate à l'effroi de tout ça, de tout ce qui bat au fil de l'heure, et tic le tac de ce laps trop court de temps trop lourd, orageusement je suis furieux de m'abattre à coup de pelle sur la pointe de tes seins, la tête reposée à ton corps, perdu dans la connerie de ce monde, dans le futile de ces gens, dans cette grande murge de la populace, folle de ringards d'insoumis le cul tendu, de libérés les poings liés, qui se passent les menottes à la mairie à l'église à l'amour à l'avenir d'une irréductible foutaise, à la fantaisie.

Petite insoumise
à l'apocalypse d'une nouvelle femme
d'un soupir éphémère

Ce grand chagrin de tes lèvres
sur ma peau à la douceur du mal
à l'expire d'un flirt innocent

Insufflant le blé à l'orge
de cette vodka en moi
de ce breuvage à l'âme
de cet inédit
cet interdit qui déporte sous la pluie des grillages de la honte,
aux traçantes de tes mots irradiant mon cœur
dépendant mes sentiments

Gravant à la hache une croix
sur le numéro de série d'un amour
sur le prix d'un putain de baisé
d'une putain déchirée
d'un monde qui crève de sa dernière cuite
des cons qui se croient vivre
aux marais à l'argent
à la bourse qui se vide
sur la face des petits
de la grande ignorance
de la masturbation d'esprit
à celle des billets

Mais tu es belle,
à m'enivrer bouteilles à la main, goulot entre les lèvres
à me faire virer le monde, me dédoubler l'image
Déchiré de trop fluide, à m'en exploser la gueule
tu es belle d'irréel comme toutes celles de ces bitures à gogo
Préférant oublier que de te savoir
que tu es vraie
belle et bien tu sais danse comme une insoumise à la transe de l'oubli, à ces mots foutus, mes maux éperdus... Enfin blindé comme un char perdu aux armes de tes yeux, épongeant à grands coups de pierres la petite pleureuse. Enfin blindé comme un cœur éperdu de tes larmes à tes yeux, enflammant à grands jets de fleurs la petite heureuse.

Différente et insouciante, tu flirtes sur les murs du monde, trop courts, à te noyer de l'ivresse de ce petit espoir d'infini!

lundi 19 juillet 2010

Honte à l'oubli, à moi à toi!!


Parce qu'aujourd'hui on te dit rentre chez toi!

Mais hier on t'a dit
que chez toi c'est chez moi

alors toi pourquoi pas
tu te dis que chez moi est chez toi

ils ne nous comprennent pas non ne vous comprennent pas, ces nouveaux rois, nous fils de tout ça, à l'esquive d'une rédemption, à l'oubli de notre histoire de putain
tout s'estompe si vite quand on a honte
tout se dit si vite quoiqu'on raconte
et l'on boit nos erreurs, on imbibe nos rancœurs

Car ici on en a fait ta nation, et on te jète dehors, c'est la loi des grands patrons, de ces je t'aime qui sont morts
nous, on devrait baisser la tête et vous demander pardon, on devrait baisser la tête et tendre la main, à rattraper les conneries de notre patrie, à assumer la vie qu'on a mené, nous sommes les fils de ces héros et de ces bourreaux, tous deux sont nos pères, c'est bien beau d'être fier il faut savoir regarder dans le temps sans se voiler la face, à nous la vit, enfants du monde à nous de vivre, comme des fous, dans les draps froissés de cette histoire qui nous encense et nous hante!!

Bienvenue, car on a pas le droit de te dire casse toi, car ça n'a pas de sens de te dire de venir en France, mais pour moi vous êtes chez vous, nous en avons fait une terre pour tous que nous n'assumons pas, à quoi bon les fous...

jeudi 15 juillet 2010

Pyromanes des urnes, dễmos


Cette beauté glaciale qui coule dans tes veines
réchauffe le cœur des fous

Ce malheur peint de poussière sur ton regard
nous fait tomber de l'arme

Cette petite rigueur des mots de ton visage
défend à contre courant ce mal

Cette amusante dépression de tes mains
nous fait jouir de l'insouciance

Ce petit calvaire de ton sein suicidaire
se livre à bonne âme dans l'arène des chiens, affamés de trop se faire déchirer par cet homme, ce dễmos, crade et assassin d'une populace qu'on s'approprie, du foutage de gueule de nos jours, toi mon peuple tu as choisi, pourri que tu es, complice de ce supplice qui s'accable sur les épaules du jeudi, sur les boulevards noirs de monde noirs des idéaux dépassés, des espoirs décapités dans le ventre de toute cette stérilité de pensée, cette mort des idées, ce combat pour toi mon cœur, à la fin...

Ce rayon de bonté sur tes larmes incrustées
d'un sourire malicieux

D'un petit vœu tu te délie à bout de souffle
de cette enlacement aux bras de vice et de pognon

Cigarette à l'amour, tu flirtes à l'âme en peine
du fond de ta bouteille, tu cours entre les fous

Le blues t'enrobe, t'enfumes et te détruit
de ce cœur battant pour les beaux jours

Ce petit calvaire de ton sein dépensière
se paye la bonne flamme qui consume ces hommes, qui enrhume la petite nation, la petite main, celle que l'on tend celle que l'on tient celle qu'on nous vend, à tour de bras sur les barricades des marchés, entre connerie et putains nous voilà ivres du marchandage, saouls de se faire traîner dans la boue, de ne plus avoir le droit d'apprendre les mots de nos vieux, de n'avoir le droit que de regarder le flou, que de boire sur la joue, dernière goûte de pureté de nos collèges, dernier bien insensé la larme sur la joue à pleurer nos choix, c'est la grande retraite du peloton de la jeunesse vers cet avenir bafoué, vers ces armes brisés, ces rêves perdus, dans l'égo du dễmos, vile et petit, de corps et d'esprit, aux grandes ambitions, à la mort la nation, à l'amour nos femmes, soyez heureuse et respirer l'air des glorieuses heures, ne fondez pas aux abîmes des putains... Toi mon cœur reste fière et femme d'un monde, mort de leurs rires... à la fin....

On est bien, dans ses bras, même si au vote vous avez rempli nos urnes, des cendres de notre patrie... Halte à vous pyromanes, le vote c'est la vie...

mardi 13 juillet 2010


Elle est ce naufrage sans horizon
cette esclaffe sans raison
ce coup de bourre ce coup de mou ce coup de nerfs!

Elle bascule sur la plage, s'enivre sur ces silences, se dévide de tout ça et puis s'en va, se chante et puis se peint, se tient et puis ce sein, petite barge aux grands vacarmes, petite larme aux vieilles rébellion du temps, aux friandises de nos enfants, marée noire dans nos assiettes, clair du soir dans ses yeux...

Le corps perdu sur ses envies, elle balbutie qu'elle ne veut plus qu'elle me veut bien qu'elle se veut sienne!
d'un petit saut au dessus des nations, au delà des croisades modernes, des prêcheurs des bourreaux des futiles instruits des cons à la nage dans la vie, à la rage de ses cris... Elle coule la larme, à travers les courants...

samedi 10 juillet 2010

Petite contine
qu'il fait chaud

quand je me vois dans tes bas, quand je me bois trembler tes moi!

je te sais éperdue, je te sens dépourvue

malgré la solitude du grand, vide et inconscient, triste et décousu

je me charme et me dis qu'un jour tu es, et pourrais, d'un pas être, ce qui me suffit, du désir et de l'abstrait, d'une noirceur et d'une folie, d'un rejet et d'une passion, au gré du va et vient, de la courbe de tes biens... du désir de tes reins, don éperdu du corps et de la raison, de la chaire et de la passion...

Ton image me fait vivre, aux aléas de ce gouffre, l'insouciante dégénérescence de l'ardeur et de l'étreinte!!! A toi mon corps, à moi tes souffles, petite nuit de nos vie, petits cris de nos nuits, je te suis, je finis, la vie s'en va, et toi tu es là!! à moi...

vendredi 9 juillet 2010


Parce que bougnoule rentre dans le dictionnaire
Parce que amour résonne avec consommation
Parce que sexe se résume à un jour
Parce que république se consume dans ce vote
Parce que les vieux sont l'avenir de notre monde

Que le désir de l'argent, que la dictature du cul, que la grande consommation des esprits, que cette évasion des soupirs et des envies, l'éruption des putains, l'incision du chagrin, qui flirte avec l'ennuie de toi, d'elle ou d'Adam, de ce gros chagrin, à dépenser pour exister, à se prostituer pour apparaitre, à se morfondre pour se donner le droit de souffrir, dans la mesure ou l'excès on se meurt, dans le moule on renait!!

Étranger étrangère qu'on ne veut pas, moi je vous souhaite la bienvenue,
à mon grand dépit,
dans ce peuple de con,
dans cette société de l'étrange,
de l'inutilité d'esprit et d'envie,
de l'absence de raison d'être,
à craindre, à haïr, à baiser, à payer pour se dire exister,
à bien vite oublier notre passé de bourreau,
à bien vite condamné tout ce qu'on ne veut pas tenter de comprendre!!

Nous ne sommes que semblables, à la mort d'imbéciles différences, nous ne sommes qu'un, en nous...

mercredi 7 juillet 2010


Je pleure de tous nos fou rires, las de tout cet ennui, avec toi je m'enfuis!

La haine de toutes ces bonnes vies, de tout ce qui s'en suit, marchant pas à pas, la main sur la douceur des espoirs, sur l'aube du désespoir, à conter la contine, de ces instants de malice.

Sans tabou ni rumeur, sans loi ni passion, sans faiblesse ni morale, sans haine ni je t'aime. La grande fabulation de tes mots sur l'ardeur de mes sauts, de bouche en bouche, de pis en plus, de la fleur d'un plaisir au forçat de se fuir. Marchant sous la peau douce qui tombe sur la joue de cet enfant, enfin insignifiant de l'heure, enfin désaltérant de l'âme, jacassant jusqu'au bout du couloir, qu'il se terre dans le noir, qu'il se cache sans espoir.

Je n'ai jamais su qu'être une vilaine sauterelle parmi les fous.

Vagabond du bon sens à admirer tes rires, à déclasser l'avenir, je marche au repos de l'âme, à l'entre de tes bras, au trépas de tes reins, de la délicate ascension du monde qui effleure tes mots, qui carresse ta vie, qui soupir de tes désirs. Belle jouissance de prose et d'inconnu, un peu plus et te voilà, à y croire comme la belle coccinelle qui s'épanche de toute ma haine, et je crache le je ne sais pas, et je jète le tout va pas, et je brûle tout ça, d'ivoire et de beaux pourboires, à tout ce temps à tout ces maux qui s'empirent et qui font mal, à te savoir de même, que de trop tu n'es pas!!

A frôler la cendre de ce monde sans faim, je renait du murmure qui m'as jeté à tes mots!! Et je ris quand tu es là...

samedi 3 juillet 2010


Tu es la putain de mes rêves, la chaleur de mes nuits, petite...
Comme le carillon qui sonne et qui fait briller midi, qui fait pleurer Paris, ce soir tu es, mais tu n'es jamais assez!

Tant pis, tu es inspiration et délectation, tu es envies sans ennui, bien que toute envie soit ennuis, tu nourris ce petit bout d'incompris qui se confond dans la grande gare de mon inconscient, tu es ce grand train auquel je rattache ma roulotte, ma caravane qui passe, mes crapauds qui dansent sur l'éclat de tes bas, sur l'étreinte de ton heure, à la lueur des veilleuses, aux rideaux de ce grand wagon...

vendredi 2 juillet 2010


Putain la pleureuse qui chante, bonne comme l'insouciance, brûlante de folie et d'irréel, à l'aurore de ces chiens qui hurlent à la fin, qui pleurent à la mort, qui suintent à l'amour, comme des marcheurs aux douces pâquerettes fanées.
Tu es la décadence de mon esprit, luit et jouit de ta situation sans avenir, de tes petits vers sans harmonie et défroqués de tout respect, tu m'as fait aimer l'absurde et le néant, à rêver d'infini et d'ahuri, belle et conne, petite ignorance...

mercredi 30 juin 2010


Un peu de sommeil et on verra demain, pour que tout aille mieux, pour que je m'endorme sur mes rêves, que je rêve mes nuits, que je fantasme un peu tous les courants d'air qui effleurent mon esprit, qui caressent mes peines, à noyer la belle dépression, sous les coups de l'ennui, sous les flots des envies, criant comme un petit marmot, jouant comme un peu l'oiseau...

Belle à m'en crever les yeux...


Putain t'es belle et envoutante, petite au regard qui me rend amoureux, aux cheveux qui me font dire que tu es belle, que te voire me fait dire que je ne suis plus, foutu, que tu es bonne comme un rayon d'insouciance, à me sourire et me laisser pour mort, que tu es belle!

jeudi 24 juin 2010


[Il] A envie de s'envoler dans les bas des jolies, de s'en aller dans les sourires des j'envie, de pleurer qu'il pleure, égarer dans la tanière des loups, à chasser l'ardeur des toujours, à crier une fois que je cherche ma route...

Parce que je pleure je chante je ris je bois je m'enivre de toutes ces vies qui me sont offertes, de toute cette débauche qui se dérobe, qui s'enroule autour de mes mains, laissant mes envies déboucher l'ivresse de cette lourde somnolence... Je ris je bois et je vis, loin de cette longue insolance, à décrire l'insouciance de mes nuits, l'invraisemblance de leur lit, qui subit de voir, de croire l'esclaffe de la jolie, petite insomnie

lundi 21 juin 2010

Ôde à l'idiote


C'est bien beau de crier
De déblatérer
De mal-aimer

Un jour sois belle
Et ne me parle plus
Fourbe

Je serai libre de toi, heureux et sans rengaine

Les larmes du bonheur
Tu ne me les aura jamais

samedi 12 juin 2010


J'ai une réelle passion pour la haine la violence et les peines

Car il n'y a pas d'espoir,
juste l'absence d'échec dans le trou noir de la réussite

vendredi 11 juin 2010


Besoin de fermer les yeux, de ne plus voir pleurer ce monde,
de ne plus courir
mon regard
sur cet élan
de joie ...

Dans le noir je te vois je me vois
dans l'espoir je te crois,
heureuse et amoureuse
heureux et fabuleux
Manifeste de l'insomnie,
décousu dans le noir

De ce bonheur
beau et gros
doux et fou
un soir,
besoin de fermer les yeux, pour voir crier ce monde... Heureux je t'écoute!

Tu es et restera belle à mes yeux, fermés de langueur....

dimanche 6 juin 2010


D'un rire indigne je me vois marchant sur ces trottoirs, pleurant sous ces trous noirs, à regarder ce bonheur crier de tout son bonheur, l'envie de croire un jour ses rêves, un jour ses lèvres, qu'il sera de nos nuits la vie et je pars de mes milles pays du capitulant capitalisme gouvernant et autre fascisme, je me passionne de ces vermines de ces coureurs de ces jupons qui me font tourner l'ivresse de cet air et ainsi je m'envole, petit pas perdu, grande envie de mes nuits, grand ennui de mes vies, fleurissant l'essence de ces esprits, la liberté de mourir, la liberté de guérir, ignorant mais mort!

mercredi 2 juin 2010


Mets ta main sur mes yeux
et cache moi ce monde

laisse moi sentir
la chaleur de ta paume
et le plaisir de respirer

perdu dans mes rêves, fou de mes insomnies

lundi 31 mai 2010


Tu as 20 ans, tu pleures tu ris et je te vois
Tu es jolie tu es petite tu es grande fille
Tu es mariée tu es maquée, tu aimes comme une folle
Tu chantes ton cœur à qui le veut, tu pleures ta vie qui en a trop vue, celle qui t'as décousue, t'as forcée à devenir grande, petite et bien grande
Tu y habites et tu revis, ton petit chez toi son petit chez moi, qui vit qui git et qui t'attend

Sage le soir il pleure, tu es croisée avec ces femmes au haut standing, avec ces petites jupes aux robes du paraitre
Appart' rempli de toi, dévêtit de ta connerie, tu es belle, le transat sur le balcon, tu t'y vois tu t'y crois, au soleil à la plage, à t'évader de ta routine de gamine, à ta lassitude incertaine, à ton avenir sans avenir, à tes envies que tu envies
Tu es grande toi la petite, la grande télé les p'tits couverts, tu mets la table, tu marches tu pleures et je te suis, tu es chez toi ma grande, mais tu n'as plus qu'à pleurer d'être heureuse.

Tu as 20 ans ou 30 ans, tu es jeune tu es belle, tu te sens bien ici, avec moi avec lui, avec tes jolis bas et ta parure à 500 sous, ta vie change et tu bouleverses les murs, tu es jeune et jolie, ton enfant aussi, tu es belle et déconfite mais ta vie t'as pas d'esprit, futile et subtile, ou bien encore plutôt débile, tu es cette essence qui a pourrie dans tes yeux, trop jeune trop conne à trainé parmi les putains, à te fondre dans la masse, petite grande fille tu restes comme les autres, trainée du social, de l'actuel, tu marches à pas perdus, le cul foutu, les yeux qui pleurent car tu n'as plus de raison d'être, femme aux marchands, d'amour et de laboure, tu as tout vu et c'est fini, car ici le temps s'est arrêté à 20 ans, bébé pleure dans le berceau, maman tu prends, maman tu pleures, car ta vie je lui souris, et je sais que tu n'es plus, si seulement tu m'avais vu...

mercredi 26 mai 2010


J'aimerais lui dire que je suis gentil, j'aimerais lui dire qu'elle est jolie, que j'aime quand elle me sourrit, que je pleure quand elle s'enfuit, et que je meurt de parler comme un con, de rimer comme un chien, de lorgner comme un enfant, sur la sucrerie de son corps!!

J'aurais voulu la perdre entre mes bras, j'aurais voulu me perdre entre ses draps, la voir pleurer sur mon épaule, me voir pleurer de son adieu, à chanter, à danser, à crier, à m'envoler, ivre de ses mains, qui cadencent mes délires, à la première décade de mes envies...

dimanche 23 mai 2010


Et c'est marchant dans la vague, que je cours sur ces petits lilas, tapotant la vibrance de mes envies, je ris et fleuris, je me dis que j'avance et je recule, je me vois qui pleure et je revis, je me sens défoncé et je jubile, ce côté suicidaire qui me fait vivre, qui m'emporte et me déporte, qui fluidifie mes sens et lubrifie ma veine, à espérer qu'un jour rayonne, le petit bal de ces enfants, qu'on aura eu trop tôt, à baiser de nos jours trop tôt, à fumer de nos jours trop tôt, à pleurer de nos jours trop tôt, triste de honte, de ne savoir être ce que nous sommes... trop tard nous nous lèverons!!

mardi 18 mai 2010

dimanche 16 mai 2010


Car il y a un gros problème avec cette nouvelle dégénération, à baiser des trainées, à fumer trop de joints, à sortir du biberon, clope pendue à leurs grandes gueules de "courageux", la grande fumisterie s'étouffe dans ses frasques, et elle courbe l'échine, prête à se faire mettre, par ses grands patrons...

J'aime son petit air négligé, trainant les pieds de part et d'autre, grinçant son souffle au détour d'une desserte, aboutissant au gouffre des petits yeux. D'un jean qui semoule, d'un air qui se pend à être pleureuse, à être heureuse, d'une larme interne, d'une capitulation à l'abolition des cons, à l'exaltation du paraitre.

M'as tu visme d'une heure, marcheuse des pleurs, d'un regard fermé tu ouvres la voie à cet air dépravé, d'une esquisse à l'orée de mes doigts, à l'esquive de ma voix. Traine les pieds ma belle idiote, de ton sourire, je deviens dingue, de la petite lisière qui nous sépare, de ce petit impossible qui nous rapproche.

Tu pars négligeante, tu me fuis de tous tes pas et tu me laisses trainant ma gloire, d'un pas décidé, marchant dans le noir, fuyant ma route, je te suis d'une envie insoumise, d'un œil décousu, sur la bas de ton dos, sur le creu de tes seins, par la moiteur de mes mains à l'envie de tes biens. Tu me répulses dans mes recours, tu m'écris dans mes comptes à rebour, en avant vers la patience de ton corps, je m'attends à toute lueur de ton heure.

Je mords dans ma chaire, je vie dans mon ère, je pleure dans cette misère, qui te nuit et me détruit, qui me fuit et m'envahit. Enondé de mes mots, je me meurs, noyé par tes rires... Petite pleureuse!

samedi 15 mai 2010


Il y a des fleurs, sur nos envies, qui crient et qui pleurent, qui nous voient nous déchirer au gré des concessions, au fil des confessions, à imaginer nos mains liées, nos poings levés, à délaisser la toute grandeur, à dépareiller nos idéaux, notre espoir, à nous reconstruire sur nos chants débousselés, de ces princesses incarnées par nos prostituées, à ces louanges habillées par cette vulgarité, par ces erreurs des mots, cette éviction de la raison, au gré de la pluie qui tombe, au creu de cette larme qui nous berce, à imaginer l'homme libre de lui même, déchainé de sa passion, désarmé par son amour, à illuminer soleil et hémisphères, par ses tristes publicités, par ses grandes idées, par ses charmeuses diversités...

Envie de pleurer qu'il fait beau dans mon cœur, qu'il sourit dans mes songes, et que je sais marcher droit dans le noir, les chaussons en papillon!!

vendredi 14 mai 2010


Petite traînée, traîne moi traîne toi, de ta famille décousue, de ton amour dépourvue, de ta jupe froissée! de tes collants déchirés! de ton regard déchiré! de ta chanson déchirée! de ton intimité.......... soldée!!!

jeudi 13 mai 2010


A se faire mener pour un con, à se faire prendre par les acerbes, à se défaire de nos entrailles par la haine qui me gravit, à détourner l'envie de rire au gré des carillons, je vais marcher l'œil devant, dans ce système de désunis, dans cette mélasse déconvenue. Je crie et j'appel au secours, du fond de la cours de mon cœur, et m'en vais pleurer aux confins de ces grandes idées!

mercredi 12 mai 2010


J'aime les contines, les poèmes et les je t'aime, les yeux doux et les va t'faire,les p'tits culs et les p'tits cons, à danser sur ces contes de fées.

Car il y a un temps où il faut dire bonsoir, un instant où il faut capituler de louanges, où il faut arrêter de s'emmerder par de l'abstrait, qu'il faut regarder en face cette décadence qui nous supplie, et le joli subterfuge de ces bons enfants qui nous ennuient!! Au feu des larmes, au creux des armes, à libérer notre vie, nous voilà refais, repus de nos hérésies, de nos fantasmes, à pleurer enfin ce bonheur qui scrute nos inconsciences!!

Bienvenue...