
Tu as 20 ans, tu pleures tu ris et je te vois
Tu es jolie tu es petite tu es grande fille
Tu es mariée tu es maquée, tu aimes comme une folle
Tu chantes ton cœur à qui le veut, tu pleures ta vie qui en a trop vue, celle qui t'as décousue, t'as forcée à devenir grande, petite et bien grande
Tu y habites et tu revis, ton petit chez toi son petit chez moi, qui vit qui git et qui t'attend
Sage le soir il pleure, tu es croisée avec ces femmes au haut standing, avec ces petites jupes aux robes du paraitre
Appart' rempli de toi, dévêtit de ta connerie, tu es belle, le transat sur le balcon, tu t'y vois tu t'y crois, au soleil à la plage, à t'évader de ta routine de gamine, à ta lassitude incertaine, à ton avenir sans avenir, à tes envies que tu envies
Tu es grande toi la petite, la grande télé les p'tits couverts, tu mets la table, tu marches tu pleures et je te suis, tu es chez toi ma grande, mais tu n'as plus qu'à pleurer d'être heureuse.
Tu as 20 ans ou 30 ans, tu es jeune tu es belle, tu te sens bien ici, avec moi avec lui, avec tes jolis bas et ta parure à 500 sous, ta vie change et tu bouleverses les murs, tu es jeune et jolie, ton enfant aussi, tu es belle et déconfite mais ta vie t'as pas d'esprit, futile et subtile, ou bien encore plutôt débile, tu es cette essence qui a pourrie dans tes yeux, trop jeune trop conne à trainé parmi les putains, à te fondre dans la masse, petite grande fille tu restes comme les autres, trainée du social, de l'actuel, tu marches à pas perdus, le cul foutu, les yeux qui pleurent car tu n'as plus de raison d'être, femme aux marchands, d'amour et de laboure, tu as tout vu et c'est fini, car ici le temps s'est arrêté à 20 ans, bébé pleure dans le berceau, maman tu prends, maman tu pleures, car ta vie je lui souris, et je sais que tu n'es plus, si seulement tu m'avais vu...
Tu es jolie tu es petite tu es grande fille
Tu es mariée tu es maquée, tu aimes comme une folle
Tu chantes ton cœur à qui le veut, tu pleures ta vie qui en a trop vue, celle qui t'as décousue, t'as forcée à devenir grande, petite et bien grande
Tu y habites et tu revis, ton petit chez toi son petit chez moi, qui vit qui git et qui t'attend
Sage le soir il pleure, tu es croisée avec ces femmes au haut standing, avec ces petites jupes aux robes du paraitre
Appart' rempli de toi, dévêtit de ta connerie, tu es belle, le transat sur le balcon, tu t'y vois tu t'y crois, au soleil à la plage, à t'évader de ta routine de gamine, à ta lassitude incertaine, à ton avenir sans avenir, à tes envies que tu envies
Tu es grande toi la petite, la grande télé les p'tits couverts, tu mets la table, tu marches tu pleures et je te suis, tu es chez toi ma grande, mais tu n'as plus qu'à pleurer d'être heureuse.
Tu as 20 ans ou 30 ans, tu es jeune tu es belle, tu te sens bien ici, avec moi avec lui, avec tes jolis bas et ta parure à 500 sous, ta vie change et tu bouleverses les murs, tu es jeune et jolie, ton enfant aussi, tu es belle et déconfite mais ta vie t'as pas d'esprit, futile et subtile, ou bien encore plutôt débile, tu es cette essence qui a pourrie dans tes yeux, trop jeune trop conne à trainé parmi les putains, à te fondre dans la masse, petite grande fille tu restes comme les autres, trainée du social, de l'actuel, tu marches à pas perdus, le cul foutu, les yeux qui pleurent car tu n'as plus de raison d'être, femme aux marchands, d'amour et de laboure, tu as tout vu et c'est fini, car ici le temps s'est arrêté à 20 ans, bébé pleure dans le berceau, maman tu prends, maman tu pleures, car ta vie je lui souris, et je sais que tu n'es plus, si seulement tu m'avais vu...









