lundi 31 mai 2010


Tu as 20 ans, tu pleures tu ris et je te vois
Tu es jolie tu es petite tu es grande fille
Tu es mariée tu es maquée, tu aimes comme une folle
Tu chantes ton cœur à qui le veut, tu pleures ta vie qui en a trop vue, celle qui t'as décousue, t'as forcée à devenir grande, petite et bien grande
Tu y habites et tu revis, ton petit chez toi son petit chez moi, qui vit qui git et qui t'attend

Sage le soir il pleure, tu es croisée avec ces femmes au haut standing, avec ces petites jupes aux robes du paraitre
Appart' rempli de toi, dévêtit de ta connerie, tu es belle, le transat sur le balcon, tu t'y vois tu t'y crois, au soleil à la plage, à t'évader de ta routine de gamine, à ta lassitude incertaine, à ton avenir sans avenir, à tes envies que tu envies
Tu es grande toi la petite, la grande télé les p'tits couverts, tu mets la table, tu marches tu pleures et je te suis, tu es chez toi ma grande, mais tu n'as plus qu'à pleurer d'être heureuse.

Tu as 20 ans ou 30 ans, tu es jeune tu es belle, tu te sens bien ici, avec moi avec lui, avec tes jolis bas et ta parure à 500 sous, ta vie change et tu bouleverses les murs, tu es jeune et jolie, ton enfant aussi, tu es belle et déconfite mais ta vie t'as pas d'esprit, futile et subtile, ou bien encore plutôt débile, tu es cette essence qui a pourrie dans tes yeux, trop jeune trop conne à trainé parmi les putains, à te fondre dans la masse, petite grande fille tu restes comme les autres, trainée du social, de l'actuel, tu marches à pas perdus, le cul foutu, les yeux qui pleurent car tu n'as plus de raison d'être, femme aux marchands, d'amour et de laboure, tu as tout vu et c'est fini, car ici le temps s'est arrêté à 20 ans, bébé pleure dans le berceau, maman tu prends, maman tu pleures, car ta vie je lui souris, et je sais que tu n'es plus, si seulement tu m'avais vu...

mercredi 26 mai 2010


J'aimerais lui dire que je suis gentil, j'aimerais lui dire qu'elle est jolie, que j'aime quand elle me sourrit, que je pleure quand elle s'enfuit, et que je meurt de parler comme un con, de rimer comme un chien, de lorgner comme un enfant, sur la sucrerie de son corps!!

J'aurais voulu la perdre entre mes bras, j'aurais voulu me perdre entre ses draps, la voir pleurer sur mon épaule, me voir pleurer de son adieu, à chanter, à danser, à crier, à m'envoler, ivre de ses mains, qui cadencent mes délires, à la première décade de mes envies...

dimanche 23 mai 2010


Et c'est marchant dans la vague, que je cours sur ces petits lilas, tapotant la vibrance de mes envies, je ris et fleuris, je me dis que j'avance et je recule, je me vois qui pleure et je revis, je me sens défoncé et je jubile, ce côté suicidaire qui me fait vivre, qui m'emporte et me déporte, qui fluidifie mes sens et lubrifie ma veine, à espérer qu'un jour rayonne, le petit bal de ces enfants, qu'on aura eu trop tôt, à baiser de nos jours trop tôt, à fumer de nos jours trop tôt, à pleurer de nos jours trop tôt, triste de honte, de ne savoir être ce que nous sommes... trop tard nous nous lèverons!!

mardi 18 mai 2010

dimanche 16 mai 2010


Car il y a un gros problème avec cette nouvelle dégénération, à baiser des trainées, à fumer trop de joints, à sortir du biberon, clope pendue à leurs grandes gueules de "courageux", la grande fumisterie s'étouffe dans ses frasques, et elle courbe l'échine, prête à se faire mettre, par ses grands patrons...

J'aime son petit air négligé, trainant les pieds de part et d'autre, grinçant son souffle au détour d'une desserte, aboutissant au gouffre des petits yeux. D'un jean qui semoule, d'un air qui se pend à être pleureuse, à être heureuse, d'une larme interne, d'une capitulation à l'abolition des cons, à l'exaltation du paraitre.

M'as tu visme d'une heure, marcheuse des pleurs, d'un regard fermé tu ouvres la voie à cet air dépravé, d'une esquisse à l'orée de mes doigts, à l'esquive de ma voix. Traine les pieds ma belle idiote, de ton sourire, je deviens dingue, de la petite lisière qui nous sépare, de ce petit impossible qui nous rapproche.

Tu pars négligeante, tu me fuis de tous tes pas et tu me laisses trainant ma gloire, d'un pas décidé, marchant dans le noir, fuyant ma route, je te suis d'une envie insoumise, d'un œil décousu, sur la bas de ton dos, sur le creu de tes seins, par la moiteur de mes mains à l'envie de tes biens. Tu me répulses dans mes recours, tu m'écris dans mes comptes à rebour, en avant vers la patience de ton corps, je m'attends à toute lueur de ton heure.

Je mords dans ma chaire, je vie dans mon ère, je pleure dans cette misère, qui te nuit et me détruit, qui me fuit et m'envahit. Enondé de mes mots, je me meurs, noyé par tes rires... Petite pleureuse!

samedi 15 mai 2010


Il y a des fleurs, sur nos envies, qui crient et qui pleurent, qui nous voient nous déchirer au gré des concessions, au fil des confessions, à imaginer nos mains liées, nos poings levés, à délaisser la toute grandeur, à dépareiller nos idéaux, notre espoir, à nous reconstruire sur nos chants débousselés, de ces princesses incarnées par nos prostituées, à ces louanges habillées par cette vulgarité, par ces erreurs des mots, cette éviction de la raison, au gré de la pluie qui tombe, au creu de cette larme qui nous berce, à imaginer l'homme libre de lui même, déchainé de sa passion, désarmé par son amour, à illuminer soleil et hémisphères, par ses tristes publicités, par ses grandes idées, par ses charmeuses diversités...

Envie de pleurer qu'il fait beau dans mon cœur, qu'il sourit dans mes songes, et que je sais marcher droit dans le noir, les chaussons en papillon!!

vendredi 14 mai 2010


Petite traînée, traîne moi traîne toi, de ta famille décousue, de ton amour dépourvue, de ta jupe froissée! de tes collants déchirés! de ton regard déchiré! de ta chanson déchirée! de ton intimité.......... soldée!!!

jeudi 13 mai 2010


A se faire mener pour un con, à se faire prendre par les acerbes, à se défaire de nos entrailles par la haine qui me gravit, à détourner l'envie de rire au gré des carillons, je vais marcher l'œil devant, dans ce système de désunis, dans cette mélasse déconvenue. Je crie et j'appel au secours, du fond de la cours de mon cœur, et m'en vais pleurer aux confins de ces grandes idées!

mercredi 12 mai 2010


J'aime les contines, les poèmes et les je t'aime, les yeux doux et les va t'faire,les p'tits culs et les p'tits cons, à danser sur ces contes de fées.

Car il y a un temps où il faut dire bonsoir, un instant où il faut capituler de louanges, où il faut arrêter de s'emmerder par de l'abstrait, qu'il faut regarder en face cette décadence qui nous supplie, et le joli subterfuge de ces bons enfants qui nous ennuient!! Au feu des larmes, au creux des armes, à libérer notre vie, nous voilà refais, repus de nos hérésies, de nos fantasmes, à pleurer enfin ce bonheur qui scrute nos inconsciences!!

Bienvenue...