dimanche 6 juin 2010


D'un rire indigne je me vois marchant sur ces trottoirs, pleurant sous ces trous noirs, à regarder ce bonheur crier de tout son bonheur, l'envie de croire un jour ses rêves, un jour ses lèvres, qu'il sera de nos nuits la vie et je pars de mes milles pays du capitulant capitalisme gouvernant et autre fascisme, je me passionne de ces vermines de ces coureurs de ces jupons qui me font tourner l'ivresse de cet air et ainsi je m'envole, petit pas perdu, grande envie de mes nuits, grand ennui de mes vies, fleurissant l'essence de ces esprits, la liberté de mourir, la liberté de guérir, ignorant mais mort!

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