
J'ai perdu mon monde entre mes doigts, je l'ai laissé s'envoler au delà des sanglots, je l'ai oublié par ces mots la tristesse, je l'ai noyé au grand damne de l'ivresse, au creux de tes reins qui ont glanés adroits, par les chemins du temps, la mort qu'on étreint.
Là où tout tourne de tout en rien, là où je te vois d'un instant, là où j'octroie la courbure de mon dos, là où j'essuie les dit-elle par un songe que l'on pleure, en silence les au revoir, par l'absence les yeux fermés, somnolant de mes nuits jamais pourries, par l'inconsciente, par l'attente. Par les heures qui pleurent, par les mômes qui naissent dans leurs paradis, le grondement de nos cris qui résonnent, dans les flammes dans ton âme, toi la putain à aimer, prête à se faire vivre, dans la consolante et la décadence, marchons, fier de nos verres, tout droit dans l'inouï, au fond des grands sourires.
Là où tout tourne de tout en rien, là où je te vois d'un instant, là où j'octroie la courbure de mon dos, là où j'essuie les dit-elle par un songe que l'on pleure, en silence les au revoir, par l'absence les yeux fermés, somnolant de mes nuits jamais pourries, par l'inconsciente, par l'attente. Par les heures qui pleurent, par les mômes qui naissent dans leurs paradis, le grondement de nos cris qui résonnent, dans les flammes dans ton âme, toi la putain à aimer, prête à se faire vivre, dans la consolante et la décadence, marchons, fier de nos verres, tout droit dans l'inouï, au fond des grands sourires.
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