
j'ai envie de dire... que je me sens en total désaccord avec moi même... en totale décontenance de mon cœur, à pleurer la folie des heureuses...
à chanter que ces foutues sont douces, que ces odeurs sont rosses... à la paume des pleurs, du petit tourment que ces regains de haine, que cette gorge qui se noue, à l'image de toi ma jeunesse folle, mon espoir de putain qui déraille, d'eau de mer sans broutille, de vagues en l'air qui dérivent, je marche sur la pointe des sottises, sur la brèche des mes piètres professions, de cette danse en droite de gauche, à bailler l'entre toi sans moi, qui nous voit qui nous croit, et je sèche petite fleur, et je prêche à toi mes rêves, d'une image sans fond, d'une résonance de malsain, de très proche en toi même, de nous tous qui jouons, de toi qui entonne, la petite médisance, toi mon amour, que ne ferais-je pas pour te perdre, pour t'aimer sans être vu, ce soir nous buvons, de devenir dingue en m'en entailler les rêves, à m'en évider l'étreinte, que ne ferais-je pas pour ne pas t'avoir, à jamais loin du feu, des rocailles des videurs, qui te fondent la fin, qui te feignent l'argent, que ton sourire est beau, ma grande dépression...
à chanter que ces foutues sont douces, que ces odeurs sont rosses... à la paume des pleurs, du petit tourment que ces regains de haine, que cette gorge qui se noue, à l'image de toi ma jeunesse folle, mon espoir de putain qui déraille, d'eau de mer sans broutille, de vagues en l'air qui dérivent, je marche sur la pointe des sottises, sur la brèche des mes piètres professions, de cette danse en droite de gauche, à bailler l'entre toi sans moi, qui nous voit qui nous croit, et je sèche petite fleur, et je prêche à toi mes rêves, d'une image sans fond, d'une résonance de malsain, de très proche en toi même, de nous tous qui jouons, de toi qui entonne, la petite médisance, toi mon amour, que ne ferais-je pas pour te perdre, pour t'aimer sans être vu, ce soir nous buvons, de devenir dingue en m'en entailler les rêves, à m'en évider l'étreinte, que ne ferais-je pas pour ne pas t'avoir, à jamais loin du feu, des rocailles des videurs, qui te fondent la fin, qui te feignent l'argent, que ton sourire est beau, ma grande dépression...
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