lundi 13 septembre 2010

De fleurs et de marasme


Un jour un soir ce beau matin qui gravit le regard du brave, malheureux, décontenancé de cette lune qui brille aux quatre chemins, les yeux hissés aux allures de la fin, à l'ombre des maux, le sourire ivre, les mains qui tremblent, de ne savoir lui dire, que ce soir il fait noir, que cette nuit il a failli, mourir au creux de ses paupières.

La porte aux inconnus, de fleurs et de marasme, fermée par les vieux coups de minuit, qui résonnent et font trembler l'odeur de la résistance, la chaleur des prétentieuses, la simple union de quelques gorgées, d'une belle asphyxie, au gré des mots, qui subliment les dames, d'un jeu à l'eau de vie.

De ce nuage chaud, qui m'ennuie de la chaire, qui vit par les spasmes, des gravités condamnées, au fond des théologies sans flamme, aux églises des carillons sourds, aux prêcheurs de la grande fortune, rêvant sans horizon, pleurant sans dépression, heureux de voir les ruines du soleil, des petits sous pour oreiller, de belles apparences pour mieux flâner, à la mort des rêves de gosse, adieu les étoiles, à nous la profusion.

Par quelques mots sans ambiguïté, pour quelques flots, dans la brume des vagues, qui claquent sur la roche, je me traîne, je divague, je rengaine, la fuite des marmots, qui ont oublié ce soir, que le soleil est sombre, que la pluie est belle, et les larmes infidèles, au gré des va et viens, de ma main qui se traîne, dans le feu de tes biens.

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