
Je te le dis foutue, toi l'idiote, toi l'ancienne, toi qui se meurt, toi qui a tué le monde, toi qui a pleuré misère, l'ivresse de ce passé sans mots, de ces idoles vendues, de cet enfer qui jouit, de ces paroles sacrées, à boire toute sa haine, par le sang et le flegme, par la chaire et les rêves, noires de fin de voir, d'une vibrance fragmentaire, des ténèbres que tu m'as vomis, toi la putain tarée, qui n'a que dégénéré, par la soif de mes pleurs, toi qui a criée ta mort, qui a tué mon âme, toi qui n'est plus que violence, que je vois la misère, s'abattre sur tes heures, toi qui a chanté les fées, les clochards les princesses, toi qui te sens si reine, quand tu n'es plus que chienne, toi la folle aux idéaux, toi le mariage toi l'austère, toi les enfants et la guerre, toi la prière au maire la mort aux barreaux, toi la pauvre mignonne, toi qui perds ton jean, sur l'étendue de ton ignorance, de ta bêtise folle qui m'a conduit à mourir, toi l'insouciante qui gémit, besoin de se faire défoncer de se voire déchirée, par ta chienne de vie le whisky et la clope, toi l'indigne de ton nom, toi qui se doit de luire, dans ta vie sans avenir, à préférer me faire crever que de t'admettre, à la vie à la mort, sur les plages sacrées, sur le fil à la corde, je te verrais sauter, que je me sentirais libre, de ton passé maudit, toi la folle...
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