
Parce qu'il est impossible de se supporter
de se sentir soi de se voir moi que je m'aime à la mort que je ne suis que vide de vie et d'illusions, que tout est noir dans l'espoir, que tout me rit à la face, que ce monde se moque de moi, et que je ris de ses mots, des sarcasmes qui m'entourent, que je pleure des faubourgs aux grands fous, qui nagent sur leur tombe, qui pleurent sur leur déraisons. Sans raison aucune sans détresse ni excuse, sans horreur ni méduse, sans lettre ni regret, marchons enfants du monde, que je me noie dans ces rêves sans avenir, que j'aime cet humain, qui se meurt à petits jours, dans mes bras pauvres gens, pauvres des malheureux, bien abrutis par le bonheur la joie l'amour et la peur, par la vie qui s'échappe, par l'absence de conscience et de par dessus, à moitié nu dans la rue nous crevons tous à petit feu sur nos cendres encore fumantes d'un avenir sans raison d'un passé bien oublié, je vous vois je me vois je nous tue je me tue, sur l'autel de l'indifférence, sur la guerre des manants, sur les peurs des brouillards, d'une murge d'un rail au joint, d'une putain qui dit oui d'une none qui crie encore, sur son talent sans enfant, sur ces compétentes petites mères qui ont osés nous infligé la marée du haut du bas, du temps qui coule des champs de roses des poubelles sombres, des envies qu'on envie, des désirs qu'on oublie, des désirs qu'on copie, d'un renouveau jamais revenu, jamais parvenu, à nos yeux d'abrutis qui pleurent sur leur sort, à nos yeux de pauvres sots sur les sarcasmes, pauvres sottes sans vie, d'une suréelle passion pour la misère la phobie les galaxie les enfants qui chantent dans les parcs, les mères qu'on aime et qui ont été aimées, par dessus tout le temps est passé au delà de la fumée de nos clopes, au delà des courants de nos alcools, d'un grand verre d'une larme glacée au fond d'un verre de rhum, à tiser la vodka, à fumer nos paupières, sur les lèvres des douces qui nous rendent fous, à crier dans le regard des bien gentilles qu'on ne veut pas d'elles, à les voir cracher sur nos faiblesses à les voir tuer notre richesse, à vous les putains, de bière ou de marie, qui prions la catin que demain est pure, que le lendemain est seins, et que la vie n'est que tempête, de trompette en charrette, de rire en tuerie, d'arnaques et de qui sourit, de ses lèvres encensées, de son corps vendu à quelques mots, d'un regard vide d'un désir insensé, la vie n'est qu'une farce, à laquelle nous devons sourire, à laquelle il faut savoir mourir se plier se dresser de marrer se laisser entre que la jeune belle ignorante, qui laisse entrevoir sa dignité pour quelques coups, d'un verre à la nuit, de la nuit aux furies, de la chaire aux ennuies, je me vois mort dans vos vies, pleines et heureuses, de tout ce que je hais, je ris de ne jamais savoir être, qu'un vilaine sauterelle parmi les fous, pas au dessus ni en dessous, mais bien mieux à côté, à tendre la main pour ne perdre de vue, que la jeunesse est folle, que ce monde est con et malheureux, de se sentir si heureux, de se voir si beau, dans sa triste dépression, dans sa descente aux enfers, à jamais dans le creux de ma main je lui dirais je t'aime, toi que je veux entendre, aux confins des marchandes, qui sont mortes de vie!!
de se sentir soi de se voir moi que je m'aime à la mort que je ne suis que vide de vie et d'illusions, que tout est noir dans l'espoir, que tout me rit à la face, que ce monde se moque de moi, et que je ris de ses mots, des sarcasmes qui m'entourent, que je pleure des faubourgs aux grands fous, qui nagent sur leur tombe, qui pleurent sur leur déraisons. Sans raison aucune sans détresse ni excuse, sans horreur ni méduse, sans lettre ni regret, marchons enfants du monde, que je me noie dans ces rêves sans avenir, que j'aime cet humain, qui se meurt à petits jours, dans mes bras pauvres gens, pauvres des malheureux, bien abrutis par le bonheur la joie l'amour et la peur, par la vie qui s'échappe, par l'absence de conscience et de par dessus, à moitié nu dans la rue nous crevons tous à petit feu sur nos cendres encore fumantes d'un avenir sans raison d'un passé bien oublié, je vous vois je me vois je nous tue je me tue, sur l'autel de l'indifférence, sur la guerre des manants, sur les peurs des brouillards, d'une murge d'un rail au joint, d'une putain qui dit oui d'une none qui crie encore, sur son talent sans enfant, sur ces compétentes petites mères qui ont osés nous infligé la marée du haut du bas, du temps qui coule des champs de roses des poubelles sombres, des envies qu'on envie, des désirs qu'on oublie, des désirs qu'on copie, d'un renouveau jamais revenu, jamais parvenu, à nos yeux d'abrutis qui pleurent sur leur sort, à nos yeux de pauvres sots sur les sarcasmes, pauvres sottes sans vie, d'une suréelle passion pour la misère la phobie les galaxie les enfants qui chantent dans les parcs, les mères qu'on aime et qui ont été aimées, par dessus tout le temps est passé au delà de la fumée de nos clopes, au delà des courants de nos alcools, d'un grand verre d'une larme glacée au fond d'un verre de rhum, à tiser la vodka, à fumer nos paupières, sur les lèvres des douces qui nous rendent fous, à crier dans le regard des bien gentilles qu'on ne veut pas d'elles, à les voir cracher sur nos faiblesses à les voir tuer notre richesse, à vous les putains, de bière ou de marie, qui prions la catin que demain est pure, que le lendemain est seins, et que la vie n'est que tempête, de trompette en charrette, de rire en tuerie, d'arnaques et de qui sourit, de ses lèvres encensées, de son corps vendu à quelques mots, d'un regard vide d'un désir insensé, la vie n'est qu'une farce, à laquelle nous devons sourire, à laquelle il faut savoir mourir se plier se dresser de marrer se laisser entre que la jeune belle ignorante, qui laisse entrevoir sa dignité pour quelques coups, d'un verre à la nuit, de la nuit aux furies, de la chaire aux ennuies, je me vois mort dans vos vies, pleines et heureuses, de tout ce que je hais, je ris de ne jamais savoir être, qu'un vilaine sauterelle parmi les fous, pas au dessus ni en dessous, mais bien mieux à côté, à tendre la main pour ne perdre de vue, que la jeunesse est folle, que ce monde est con et malheureux, de se sentir si heureux, de se voir si beau, dans sa triste dépression, dans sa descente aux enfers, à jamais dans le creux de ma main je lui dirais je t'aime, toi que je veux entendre, aux confins des marchandes, qui sont mortes de vie!!
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