
Parce que je ne veux pas que sa chaire soit mon exil, juste que son sourire soit ma peine, que son regard soit mon supplice.
Car je ne suis qu'une vague sans rivage, qui s'évade et qui divague, dans les nuages salés de nos horizons, des souvenirs aux illusions.
Sous les trottoirs dans les trous noirs, dans les seins bleus des occidents les mains brûlées des oubliés, je la revois.
Dans ces eaux troubles aux quatre saisons, ces p'tits mots doux ces rires de rien, s'évident ces pleins les verres de vin.
Car je ne suis qu'une vague sans rivage, qui s'évade et qui divague, dans les nuages salés de nos horizons, des souvenirs aux illusions.
Sous les trottoirs dans les trous noirs, dans les seins bleus des occidents les mains brûlées des oubliés, je la revois.
Dans ces eaux troubles aux quatre saisons, ces p'tits mots doux ces rires de rien, s'évident ces pleins les verres de vin.
Je bois comme un trop plein
à peindre mes maux
du bout de mes lèvres
à tous mes oiseaux qui crèvent
à peindre mes maux
du bout de mes lèvres
à tous mes oiseaux qui crèvent
Je lis sous la lune que les étoiles sont belles, du bleu de mes nuits à l'enfer de mes rêves, des rivières qui se marrent au noir du soleil.
Qu'illumine la mer, d'encre au delà des frontières, par les pleurs des couveuses, des solitaires des amers, dans nos phares aux grinçants.
Parce que ses mots ne ternissent que les pierres, sous l'hésitante congrégation, les transparences sans s'en mêler, pour mieux perdre la face ou prier pour la guerre.
Dans nos mers aux foutaises, au coin du feu le jour s'éclaire, d'une pièce sombre mon heure est belle, les souvenirs les vieilles terres.
Qu'illumine la mer, d'encre au delà des frontières, par les pleurs des couveuses, des solitaires des amers, dans nos phares aux grinçants.
Parce que ses mots ne ternissent que les pierres, sous l'hésitante congrégation, les transparences sans s'en mêler, pour mieux perdre la face ou prier pour la guerre.
Dans nos mers aux foutaises, au coin du feu le jour s'éclaire, d'une pièce sombre mon heure est belle, les souvenirs les vieilles terres.
Je bois ce trop plein
à dépendre des mots
d'un doigt une trêve
de ces rêveurs qu'on perd
à dépendre des mots
d'un doigt une trêve
de ces rêveurs qu'on perd
Je l'imagine j'ai la rengaine, je la désigne je la sublime, sans oublier sans trop bouffer la merde qu'on m'a laissé, plus rien à boire plus rien à faire, plus qu'à pourrir plus qu'à sourire plus qu'à se dire qu'un jour est beau qu'un jour est seul qu'il fait si noir qu'on est si froid qu'on a plus qu'à y croire qu'à mieux s'y voir qu'à tant y choir, à tant de marres qui pissent, dans son sourire terne de vos odeurs mort de vos prières, allumez vous toi l'innocence toi l'indécence, à tous ces tourne-disques qui claquent dans nos cœurs à tous ces p'tits malheurs, qui rêvent dans nos camps, dans nos fumées qui nous embrument la mer, que l'on emmerde la plage qui nous gagne, toi de nos rues, sans bleu des lunes ni l'odeur des falaises, marchons de ces rêves, ravagés de ce monde dont on n'a pas peur mais qui ravage nos cœurs.
Bravons oui nos terre-pleins
pour détendre ici nos mers
au bout des doigts des maladroits
des souvenirs foutus noyés
pour détendre ici nos mers
au bout des doigts des maladroits
des souvenirs foutus noyés
Bien heureux les enfants rient, dans les rives brisées par son regard les souvenir perdus quand elle s'égare, par les grand beaux la poudre aux yeux, le sel des pères, que l'on parsème qui nous acère, ici la nuit est fièvre la lune est bleu, bien sûre la vague se perd, dans tous ces bras, noir le soleil.
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