mardi 12 avril 2011

Tant qu'il


C'est juste un drap noir qui a déteint sur moi, une larme d'espoir qui a allumé ma flamme, qui a battis mes ponts, gravit les frontières d'un long passé et sans avenir

Aux armes, générations général mon ami, de nos heures à passer de quelques mots, par tes belles conneries je suis devenu le fou que j'aurais toujours dû être, à suivre tes pas décadents, si différents et au final si semblables, je pense n'être qu'un simple rejeton de ta bonne fortune, de tes rêves et de ton expression, visuelle virtuelle sans rite ni intention.

Rouge ce soir? qu'importe la couleur, aujourd'hui je me promène dans mes bains abstraits, baignés d'incompris et d'accomplis, surréalistement moi, dans les moi, je, mes moi, et bien entendu...

Tous dans la même merde, à chercher sa voie, lorsque celle ci évidente nous aboie nous frappe à la gorge nous détruit nous construit, sans cela que l'on vit, ivre de nos vies dans le clair de lune qui éteint nos nuits, blanche la lueur des soirs, l'aurore des parents des enfants oubliés, égarés qui nous ont perdus que l'on a retrouvé, nous voilà les inconnus...

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