mercredi 1 juin 2011

Petit pliage de mots

Les fenêtres opaques ça sert à voir tout droit contre son cœur

Les cailloux blanc les cailloux noirs peu importe tu meurs

Chassons les papillons pour nous faire des écharpes et des mouchoirs

Au lieu de regarder les étoiles se faner, regardons danser ces dames
car
Je ne sais plus quoi penser des dames mes dames ces demoiselles nos misérables que ce qui me traverse des larmes

Mélancolie aime moi, marre de toi à moi, petit air gris souffle l'air, heureux passons paresseux

T'es obligé sinon t'es pas obligé
ou sinon tu regardes trop loin
Soif à l'enfer, noir à l'envers
je te suis
Évidemment que le vent se lève, que la nuit éclaire, la pluie et la poussière
en fait j'ai vu la neige

Comme un oiseau qui pleure, moi je cherche ce soleil, aussi noir que mon cœur


Je me rappel ce temps
où je cherchais les yeux fermés
errant de place en rues
de fontaine en nuits noires
souriant à l'envie
et me sentir inspirer les vents
fier comme un coup de nerf!

Mais j'aime voir tournoyer mon monde, sentir mes doigts entre mes mots, qui glissent entre les fosses et les ombres, dans le soleil noir, ivre des pleureuses...

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