mercredi 28 juillet 2010

De mes rêves! des cendres de ce monde...


Dans ce monde sans limite
Dans ce vide sans contrainte

D'un souffle coupé par l'étourdissement de mes pas, aux allures de macabre coloré à l'odeur de l'opium, à l'essence de ténèbres, à l'horizon qui ondule sur les strass de ces mots

Je me jète à l'aube de grand espoir, de ces larmes d'un verre de trop, de ces rêves à l'orée des traces succombants de ces mains, sans vie et sans cris ici bas

De ces terres qui valsent le chagrin de leur monde, qui s'enfuit au creux de leurs mains, au courant d'air dans les doigts, aux abîmes des confins de l'étreinte, d'un petit oui qui dit tout à tout temps à tout va dans les choix qui sont las qui sont gras qui m'ennuient que je vois, aujourd'hui, à la lumière de la mise en pierre, en berne de ces sots

A ces mots conclus par les soubresauts des mes goutes, de ces rêves sans fin d'un monde infini d'une bourrasque d'un temps à l'autre qui secoue l'incompris de ce conditionnellement moi, de ce superficiellement votre, de ces claps du va la fin du va si bien, du quiproquo du va-t-en, qui sursaute à tout va sur les cendres qui se laissent à l'ombre de ces présages, aux couleurs resplendissants nos âmes, déchus de cette perdition qui s'étale sur l'esquisse, sur la frise qui s'étire et raconte ta vie, nos vies, notre mort à tous ces gens, à tout ce temps qui a perdu la tête, qui a perdu son heure, de trouver l'insoumise obsession du mieux, au plus que toujours il m'en faudra alors, encore et encore, marchons mains dans la main, tels des fous, sur les ruines de l'onirisme de notre passion, décharnée de toute raison

Mes carreaux tremblent sous les douze coups de mon cœur, fracassant si l'eau de ses bas, décriant mal-être de tout ce qui pleure, sous les rayons de mon monde, sous le crack de ces veines qui altèrent la constante de leurs défonce à grand coup de vie, de ma des rails à grand va de petites idées, à grand damne de ces marres mot qui déraille de cette vision d'austère et de naguère, de vis là et d'escalade aux marches de ton tais toi, de tout ce qui va frappe l'océan de ta joue, les limbes de vos cœurs, les poires des Dains poursuivis par les chants des manants... A la mort des espoirs du grand, de ces nouvelles au courant des hommes
je me vois marchant à pas retenus sur les braises de mon grand chantier fumant des souvenirs d'une réalité qui s'enfuit à la morgue des idées, à la tombe des désirs, sous les cendres d'un amour

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