
A la taule des lois
A la taule de toi
toi qui t'envoles et qui atterris
entre les bras de la grande solitude
entre les murs de l'amour pas fini
A la taule qui fumes
A la taule des brumes
toi qui donne ta main
entre les chaines du malsain
entre les bracelets d'adieu liberté
tu pousses la portes du bonheur
aux grands barreaux de l'indifférence
aux menottes des je t'aime
enfantée de ta candide jeunesse
flirt de ce cœur qui bat et qui va
au fil des accords de la vie du bout des doigts
tu grattes ton nid du fond du trou
tu tisses ta toile à l'ombre du Sherlock
hommes de tes vies qui suintent l'éphémère
A la taule des lits là
A la taule et mattes la
et le grand coup de tête
dans les mains qui tremblent
dans la moiteur d'une indécision
dans l'odeur d'une femme
dans les bras dans ses seins
dans le souffle des lèvres
dans le gouffre des rêves
dans l'ardeur qui vibre
dans la fleur que tu ouvres
à la folie de quelques mots
à la chaleur d'une chandelle
à la fraicheur pétillante sur tes reins
qui détend la brûlure de mes mots
qui éteint la femme qui brûle dans ton cœur
dans ces bas dans ces larmes
A toi la clé de ton amour
libre ou menotté
enchaîné
A la taule...
toi qui t'envoles et qui atterris
entre les bras de la grande solitude
entre les murs de l'amour pas fini
A la taule qui fumes
A la taule des brumes
toi qui donne ta main
entre les chaines du malsain
entre les bracelets d'adieu liberté
tu pousses la portes du bonheur
aux grands barreaux de l'indifférence
aux menottes des je t'aime
enfantée de ta candide jeunesse
flirt de ce cœur qui bat et qui va
au fil des accords de la vie du bout des doigts
tu grattes ton nid du fond du trou
tu tisses ta toile à l'ombre du Sherlock
hommes de tes vies qui suintent l'éphémère
A la taule des lits là
A la taule et mattes la
et le grand coup de tête
dans les mains qui tremblent
dans la moiteur d'une indécision
dans l'odeur d'une femme
dans les bras dans ses seins
dans le souffle des lèvres
dans le gouffre des rêves
dans l'ardeur qui vibre
dans la fleur que tu ouvres
à la folie de quelques mots
à la chaleur d'une chandelle
à la fraicheur pétillante sur tes reins
qui détend la brûlure de mes mots
qui éteint la femme qui brûle dans ton cœur
dans ces bas dans ces larmes
A toi la clé de ton amour
libre ou menotté
enchaîné
A la taule...
N'oublie pas, qu'un jour,
tu voulais être toi,
tu voulais être femme,
tu rêvais de ne pas être qu'une larme
tu voulais être toi,
tu voulais être femme,
tu rêvais de ne pas être qu'une larme
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