
Cette beauté glaciale qui coule dans tes veines
réchauffe le cœur des fous
Ce malheur peint de poussière sur ton regard
nous fait tomber de l'arme
Cette petite rigueur des mots de ton visage
défend à contre courant ce mal
Cette amusante dépression de tes mains
nous fait jouir de l'insouciance
Ce petit calvaire de ton sein suicidaire
se livre à bonne âme dans l'arène des chiens, affamés de trop se faire déchirer par cet homme, ce dễmos, crade et assassin d'une populace qu'on s'approprie, du foutage de gueule de nos jours, toi mon peuple tu as choisi, pourri que tu es, complice de ce supplice qui s'accable sur les épaules du jeudi, sur les boulevards noirs de monde noirs des idéaux dépassés, des espoirs décapités dans le ventre de toute cette stérilité de pensée, cette mort des idées, ce combat pour toi mon cœur, à la fin...
Ce rayon de bonté sur tes larmes incrustées
d'un sourire malicieux
D'un petit vœu tu te délie à bout de souffle
de cette enlacement aux bras de vice et de pognon
Cigarette à l'amour, tu flirtes à l'âme en peine
du fond de ta bouteille, tu cours entre les fous
Le blues t'enrobe, t'enfumes et te détruit
de ce cœur battant pour les beaux jours
Ce petit calvaire de ton sein dépensière
se paye la bonne flamme qui consume ces hommes, qui enrhume la petite nation, la petite main, celle que l'on tend celle que l'on tient celle qu'on nous vend, à tour de bras sur les barricades des marchés, entre connerie et putains nous voilà ivres du marchandage, saouls de se faire traîner dans la boue, de ne plus avoir le droit d'apprendre les mots de nos vieux, de n'avoir le droit que de regarder le flou, que de boire sur la joue, dernière goûte de pureté de nos collèges, dernier bien insensé la larme sur la joue à pleurer nos choix, c'est la grande retraite du peloton de la jeunesse vers cet avenir bafoué, vers ces armes brisés, ces rêves perdus, dans l'égo du dễmos, vile et petit, de corps et d'esprit, aux grandes ambitions, à la mort la nation, à l'amour nos femmes, soyez heureuse et respirer l'air des glorieuses heures, ne fondez pas aux abîmes des putains... Toi mon cœur reste fière et femme d'un monde, mort de leurs rires... à la fin....
On est bien, dans ses bras, même si au vote vous avez rempli nos urnes, des cendres de notre patrie... Halte à vous pyromanes, le vote c'est la vie...
réchauffe le cœur des fous
Ce malheur peint de poussière sur ton regard
nous fait tomber de l'arme
Cette petite rigueur des mots de ton visage
défend à contre courant ce mal
Cette amusante dépression de tes mains
nous fait jouir de l'insouciance
Ce petit calvaire de ton sein suicidaire
se livre à bonne âme dans l'arène des chiens, affamés de trop se faire déchirer par cet homme, ce dễmos, crade et assassin d'une populace qu'on s'approprie, du foutage de gueule de nos jours, toi mon peuple tu as choisi, pourri que tu es, complice de ce supplice qui s'accable sur les épaules du jeudi, sur les boulevards noirs de monde noirs des idéaux dépassés, des espoirs décapités dans le ventre de toute cette stérilité de pensée, cette mort des idées, ce combat pour toi mon cœur, à la fin...
Ce rayon de bonté sur tes larmes incrustées
d'un sourire malicieux
D'un petit vœu tu te délie à bout de souffle
de cette enlacement aux bras de vice et de pognon
Cigarette à l'amour, tu flirtes à l'âme en peine
du fond de ta bouteille, tu cours entre les fous
Le blues t'enrobe, t'enfumes et te détruit
de ce cœur battant pour les beaux jours
Ce petit calvaire de ton sein dépensière
se paye la bonne flamme qui consume ces hommes, qui enrhume la petite nation, la petite main, celle que l'on tend celle que l'on tient celle qu'on nous vend, à tour de bras sur les barricades des marchés, entre connerie et putains nous voilà ivres du marchandage, saouls de se faire traîner dans la boue, de ne plus avoir le droit d'apprendre les mots de nos vieux, de n'avoir le droit que de regarder le flou, que de boire sur la joue, dernière goûte de pureté de nos collèges, dernier bien insensé la larme sur la joue à pleurer nos choix, c'est la grande retraite du peloton de la jeunesse vers cet avenir bafoué, vers ces armes brisés, ces rêves perdus, dans l'égo du dễmos, vile et petit, de corps et d'esprit, aux grandes ambitions, à la mort la nation, à l'amour nos femmes, soyez heureuse et respirer l'air des glorieuses heures, ne fondez pas aux abîmes des putains... Toi mon cœur reste fière et femme d'un monde, mort de leurs rires... à la fin....
On est bien, dans ses bras, même si au vote vous avez rempli nos urnes, des cendres de notre patrie... Halte à vous pyromanes, le vote c'est la vie...
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