mercredi 7 juillet 2010


Je pleure de tous nos fou rires, las de tout cet ennui, avec toi je m'enfuis!

La haine de toutes ces bonnes vies, de tout ce qui s'en suit, marchant pas à pas, la main sur la douceur des espoirs, sur l'aube du désespoir, à conter la contine, de ces instants de malice.

Sans tabou ni rumeur, sans loi ni passion, sans faiblesse ni morale, sans haine ni je t'aime. La grande fabulation de tes mots sur l'ardeur de mes sauts, de bouche en bouche, de pis en plus, de la fleur d'un plaisir au forçat de se fuir. Marchant sous la peau douce qui tombe sur la joue de cet enfant, enfin insignifiant de l'heure, enfin désaltérant de l'âme, jacassant jusqu'au bout du couloir, qu'il se terre dans le noir, qu'il se cache sans espoir.

Je n'ai jamais su qu'être une vilaine sauterelle parmi les fous.

Vagabond du bon sens à admirer tes rires, à déclasser l'avenir, je marche au repos de l'âme, à l'entre de tes bras, au trépas de tes reins, de la délicate ascension du monde qui effleure tes mots, qui carresse ta vie, qui soupir de tes désirs. Belle jouissance de prose et d'inconnu, un peu plus et te voilà, à y croire comme la belle coccinelle qui s'épanche de toute ma haine, et je crache le je ne sais pas, et je jète le tout va pas, et je brûle tout ça, d'ivoire et de beaux pourboires, à tout ce temps à tout ces maux qui s'empirent et qui font mal, à te savoir de même, que de trop tu n'es pas!!

A frôler la cendre de ce monde sans faim, je renait du murmure qui m'as jeté à tes mots!! Et je ris quand tu es là...

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