
Et je tourne la clé, tourne et tourne la tête, qui roule dans l'égout des tourterelles, des rigole bien mon frère ma sœur et tous ceux qui se trainent
tous ceux que je vois, balbutiant leurs limbes, égorgés de leurs vies, étouffés de leurs amours, anéantis roulons roule roule, voici le temps, de marcher droit, dans les routes de l'air, dans les vides des guerres, dans l'espoir d'infini, dans les cris d'insoumis, triomphera bonjour, que l'on s'aime
Tire la claque, le clap qui résonne, un et deux ou trois pas de ci de là par ci partout ainsi je cris vois ou bois, qu'importe l'heure la lueur ou l'horreur, l'aurore de mes cœurs, égorgés de ces sots, à petits sauts, au delà de leur pleurs, qui coulent coulons coulons, dans les fond qui s'écoulent, qui chevauchent qu'on respire qui s'inspire, qu'on inspire, du noir au quatorze, du quarante ou bon dieu
Ainsi marchant dans le noir, titubant les sons, triturant les cons, partout en dessous par dessus, et ainsi je chante, qu'il fait beau, cette nuit.
tous ceux que je vois, balbutiant leurs limbes, égorgés de leurs vies, étouffés de leurs amours, anéantis roulons roule roule, voici le temps, de marcher droit, dans les routes de l'air, dans les vides des guerres, dans l'espoir d'infini, dans les cris d'insoumis, triomphera bonjour, que l'on s'aime
Tire la claque, le clap qui résonne, un et deux ou trois pas de ci de là par ci partout ainsi je cris vois ou bois, qu'importe l'heure la lueur ou l'horreur, l'aurore de mes cœurs, égorgés de ces sots, à petits sauts, au delà de leur pleurs, qui coulent coulons coulons, dans les fond qui s'écoulent, qui chevauchent qu'on respire qui s'inspire, qu'on inspire, du noir au quatorze, du quarante ou bon dieu
Ainsi marchant dans le noir, titubant les sons, triturant les cons, partout en dessous par dessus, et ainsi je chante, qu'il fait beau, cette nuit.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire