
Elles sont belles
les fleurs fanées
Elles chantent l'air
de ne rien capter
les fleurs fanées
Elles chantent l'air
de ne rien capter
Face au mur que l'on se prend à chaque pas de toi, à chaque mots dans tes bras sourds, dans tes seins lourds, par les cris des enfants au delà de nos mondes, l'insoumis nous abrège, dans la délicate et la paresse, l'incurable a sa fois, les damnés leurs combats, la pleureuse est idiote, dans son lit encensé, de vapeurs lourdes aux chaleurs de nos corps, la pleureuse est idiote, tout au fond de ses murs, sous les toits des carrefours, dans l'odeur les saveurs, la pleureuse est une sotte, dans les cendres on la sent la caresse, au dessous de qui la blesse, en dedans de qui l'entend, dans le temps la paresse, la pleureuse est idiote
Elles sont douces
les fleurs brûlées
Elles sentent l'air
de ne rien oublier
les fleurs brûlées
Elles sentent l'air
de ne rien oublier
Droit dans le mur dans le dur dans l'absurde la mélodie l'intrépide du cosmique de l'épine, qui nous tue nous enrage, nous dérange nous fulmine, dans l'espoir dans l'étreinte, dans la mer qu'on esquinte, par les flots nos ragots, qui valsent entre les barreaux, de la pleureuse, idiote qui se cogne la tête, qui se tape à toute heure, qui se fend en sueur, dans les profondeurs des lames, qui déchirent et sourient, la pleureuse, sotte de vivre, dans son monde d'entre les murs
Elles sont mortes
les herbes brunes
Elles vident l'air
de ne rien nous laisser
les herbes brunes
Elles vident l'air
de ne rien nous laisser
j'adore cette photo !
RépondreSupprimerMerci, c'était dans mon squat sur Bourg où j'ai été dérangé par le propriétaire ^^
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